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Mes chers,

je resterai dans la littérature à l’instant. Hélas, certaines coutumes sont perdues depuis le temps de Louis XIV, par exemple la courtoisie envers les femmes par de douces paroles, des poèmes ou des « fleurs écrits », une coutume, d’ailleurs, que les hommes devraient prendre de nouveau 😉

Donc, aujourd’hui je vous présente une découverte de la poésie de Louise Labé. Ses célèbres sonnets étaient bien connue  à la Renaissance,  mais aussi au temps de cher Louis XIV.  Le huitième sonnet est un de mes poèmes préférés, et je ne suis pas la seule. Le Roy l’aimait tellement qu’il le transmis de sa propre main pour l’envoyer à  sa chère Louise de La Vallière.

Pour la traduction en allemand, j’ai essayé de garder le texte original pour conserver le message merveilleux. Hélas je ne pouvais pas conserver le mètre, mais je vais essayer pour une seconde version.

La réponse de la jeune femme? A suivre.

ich bleibe für heute bei der Literatur. Manche Dinge sind leider seit dem Barock verloren gegangen, beispielsweise das Umwerben der Angebeten durch süße Worte, Gedichte oder ähnliche schriftliche Blüten – eine Sitte übrigens, die sich die Männer getrost wieder angewöhnen dürften 😉

Nun, heute ein Fundstück aus der Lyrik von Louise Labé. Bekannt für ihre Sonnette, waren sie nicht nur in der Renaissance, sondern auch zu Zeiten de cher Louis XIV bekannt. Das vorliegende gefällt nicht nur mir sehr, sondern sagte auch dem König derart zu, dass er es, von eigener Hand übertragen, an seine teure Louise de La Vallière übersandte.

Für die deutsche Übersetzung bin ich sehr nah am originalen Text geblieben, um die wundervolle Botschaft zu erhalten. Leider konnte ich dadurch kein Versmaß einhalten. Ich werde mich aber daran versuchen.

Quand j’aperçoy ton blond chef couronné
D’un laurier verd, faire un Lut si bien pleindre,
Que tu pourrois à te suivre contreindre
Arbres et rocs : quand je te vois orné,

Et de vertus dix mile environné,
Au chef d’honneur plus haut que nul ateindre,
Et des plus hauts les louenges esteindre :
Lors dit mon coeur en soy passionné :

Tant de vertus qui te font estre aymé,
Qui de chacun te font estre estimé,
Ne te pourroient aussi bien faire aymer ?

Et ajoutant à ta vertu louable
Ce nom encor de m’estre pitoyable,
De mon amour doucement t’enflamer ?

Nehme ich dein Haupt, das blonde,
gekrönt von einem grünen Lorbeer,
es lässt selbst eine Laute klagen,
so könntest du selbst erweichen

Bäume und Felsen, dir zu folgen.
Sehe ich dich in dieser Weise geschmückt,
und, mit tausend Tugenden versehen,
immer höher steigen, mehr Ehren erreichend als alle anderen,

verdrängst du die Lobgesänge, die man den Wertvollsten darbrachte.
So sagt mein Herz in seiner ganzen Leidenschaft:
So viele Tugenden, die andere dich lieben machen,
jede einzelne, die andere dich schätzen lassen,

können sie nicht auch erreichen, dass du selbst liebst?
So füge ich deiner lobenswerten Tugend noch eine weitere hinzu:
Dass du gewogen meinem Namen          
Dass du durch meine sanfte Liebe selbst entflammst.